Agota Kristof, Le troisième mensonge, Points, Seuil, Paris, 1995.

Roman.
Dernier tome de la trilogie.
Beaucoup de révélation dans ce troisième volume, toujours aussi passionnant. L'auteur répond à beaucoup de questions dans ce tome.
Si tout n'était que mensonge et invention ? Si Klaus et Lucas n'étaient qu'une seule et même personne et que leur histoire n'était que le fruit de l'invention d'un cerveau fertile et malade. La mère, Sarah, Antonia, la directrice du centre, autant de personnages féminins mystérieux. La vérité tient à peu de chose : une lettre (Klaus ou Claus), un morceau de papier.
Si tout n'était que mensonge et invention ? Si Klaus et Lucas n'étaient qu'une seule et même personne et que leur histoire n'était que le fruit de l'invention d'un cerveau fertile et malade. La mère, Sarah, Antonia, la directrice du centre, autant de personnages féminins mystérieux. La vérité tient à peu de chose : une lettre (Klaus ou Claus), un morceau de papier.
Après la guerre et le régime de plomb, voici venu le temps de la vérité. Enfin, c'est ce que l'on pense. C'est d'ailleurs là le génie de l'auteure. Quand on pense avoir compris, un nouvel évènement embrouille tout et on repart à la chasse aux indices. On se perd d'ailleurs un peu parfois et c'est tant mieux, on retourne en arrière pour rester encore un peu en compagnie des jumeaux.
"Je suis en prison dans la petite ville de mon enfance. Ce n'est pas une vraie prison, c'est une cellule dans la bâtiment de la police locale, un bâtiment qui n'est qu'une maison comme les autres maisons de la ville, une maison a un seul étage."
"L'enfant signe le procès-verbal dans lequel se trouvent trois mensonges. (...) L'enfant n'a pas dix-huit ans mais quinze. Il ne s'appelle pas Claus."
S'il n'y avait qu'un seul livre à lire !
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