Two lovers
Leonard a la trentaine et vit chez ses parents. Après une déception amoureuse et une tentative de suicide, il reprend progressivement confiance en lui. Ses parents lui présentent une femme, Sandra. Au même moment, il rencontre sa voisine, Michelle, une femme belle et volage. Entre raison et passion, il doit faire un choix difficile.
Ce film reprend les codes des comédies romantiques : la ville de New York, deux superbes filles qui chamboulent le personnage masculin, ... De ce côté là, rien de neuf (je dirai même qu'un tel scénario est cliché). Le réalisateur, James Gray, n'innove pas et c'est bien dommage car il a à sa disposition trois acteurs très talentueux et qui sont très bien dans leur rôle respectif. Les deux histoires d'amour sont belles mais il manque, pour moi, le petit truc en plus qui rend un film attachant.
La réalisation est lente (trop ?) et les dialogues tombent parfois à plat. Encore une fois, c'est vraiment dommage parce que j'avais très envie de croire en ce scénario et en ces histoires.
J'ai, par contre, beaucoup aimé les images. Cette façon de filmer New York est fantastique ; on assiste à une véritable plongée au coeur de cette ville. Du métro aux toits des immeubles, on prend part à une véritable "visite touristique". La bande son est, elle aussi, très agréable.
Bref, un film un peu décevant mais qui nous offre une belle visite de la grosse pomme.